À suivre…
22.8.12
Chapitre 2 : Je tergiverse
À suivre…
23.7.12
Danemark?
Quand? Demain peut etre!
Je n ai pas beaucoup de temps pour ecrire, mais le tout viendra avec plus de details dans les jours a suivre.
Une belle folie
Mercredi midi, je suis en route pour l aeroport
Jeudi soir, je suis a kaltenkichen, en banlieue de Hambourg
Vendredi nuit, c est la fete au centre ville
Samedi apres midi, je fais des fautes sur un clavier allemand et je vous embrasse
16.5.12
Balade Mexicaine dans les White Mountains
9.2.12
La sagesse, on ne l’a trouve pas seulement dans les dents.
J’ai des papillons dans le ventre.
J’ai des bouffées de chaleur.
Serais-je nerveuse?
Non.
Serais-je traqueuse?
Oui. J’ai le trac, mais de quoi au juste? De t’écrire je crois. C’est vrai que ça fait déjà un moment, mais écoutes moi et tu verras que j’ai encore envie de te raconter.
«Je me fais de plus en plus vieille et cette année j’ai pris la résolution de me réveiller heureuse tous les matins. Il m’en reste peu à vivre et je préfère en profiter plutôt que de gaspiller mon temps à bouder et à grogner. La seule chose que je regrette dans ma vie, c’est le temps que j’ai perdu à bouder.»
Cet amas de mots résonne dans ma tête depuis déjà plus de quatre semaines. Ils se heurtent contre le chaos qui y tempêtait déjà. Ils s’y heurtent dans un serein silence.
Des mots purs, balancés entre le retrait d’une vague et une inspiration. Expiration, inspiration, expiration, inspiration, mais c’était trop tard, elles n’aspiraient déjà plus aux mêmes choses.
Des mots lancés, sans arrière pensée et si spontanés que son auteure les croyait peut-être, avant aujourd’hui, submergés et oubliés au fond de la mer des caraïbes, dialoguant avec les poissons et expliquant aux autres trésors toutes les richesses qu’eux aussi pouvaient contenir.
Ses phrases sont alors devenues un refrain dans mon quotidien. Bien entendu, te dire que je dispose de toute la sagesse nécessaire pour demander à ma vie de s’approprier pleinement cette philosophie serait te mentir. J’ai par contre compris que la sagesse, on ne l’a trouve pas seulement dans les dents. On ne l’a trouve pas seulement dans les images. Elle est souvent juste à côté, patientant paisiblement, l’opportunité de tendre le bâton, à la prochaine génération.
Mamie, je t’aime
4.11.11
Mieux vaut tard que jamais !
21 jours
16 heures
3 minutes
Et des poussières que j’ai remis les pieds au Québec, sans vous donner la moindre nouvelle.
J’ai cette vague impression que le temps me file entre les doigts et qu’il ne me suffit plus de les fermer pour le retenir. Entre le camp, les campeurs et les inters-camps. Entre l’Université, les préparations d’initiation et les examens de classification. Entre mes habituels aller-retour à la lune; perte du portefeuille, perte de papiers universitaires…Le seule temps que je semble avoir trouvé pour composer deux ou trois paragraphes décents, c’est en compagnie de ma boîte de Timbits, entre un changement de frein et un souper avec Maman et Mel. Ouf…
Le retour au bercaille s’est donc avéré très occupé et n’a laissé que très peu de place aux symptômes relatifs à l’adaptation à ma nouvelle (ou ancienne, dépendamment de la perspective...) vie. J’ai donc peu à vous raconter de ce côté, mais ça viendra (j’imagine…)
(…)
Wow. Vraiment ? J’avais donc bel et bien commencé à vous écrire quelque part, un 30 août 2011.
Pour errer, ces mots auront errés. Entre ciel et terre, entre terre et mer, entre Amsterdam et Montréal, entre une vie qui ne vit plus et des souvenirs pourtant bien vivants. Les voilà qui reviennent sonner à la porte de ma petite boîte crânienne, drôlement occupée par l’Université soit dit en passant, pour me supplier de leur donner un sens, de leur raconter leur fin.
Une fois l’été tirer à sa fin, certains jours ont commencé à s’étirer. Par instant, les yeux pleins d’eau, je dialoguais en néerlandais (avec moi-même) en m’éternisant sur des photos prises dans une réalité qui ne semblait pas toujours m’appartenir. Puis, c’est lorsque je m’entendais pleurer de plus bel et rire aux éclats l’instant d’après, que je réalisais que ces moments, ces instants m’appartenaient à tout jamais. Je n’avais rien rêvé, mais j’avais bel et bien réalisé mon projet de fille Aupair en le menant à terme, 11 mois plus tard.
Oui, la grossesse se sera terminée avec deux mois de retard, mais croyez le ou non, cette aventure Loulououtremer aura fait murir plus d’une choses à l’intérieur de cette petite, devenue grande voyageuse !
Vous dire que cette publication sera la dernière serait vous mentir.
Je vous dit donc: À bientôt les cocos !
Loulououtremer



